Action & cascades
La finale
Un capitaine revient de longues blessures pour disputer la finale du championnat de France de hockey sur glace. 15 minutes générées par IA, décidées aux tirs au but.
Thriller d'action à Monaco, court métrage IA
La cible est un court métrage d'action de 17 min 36, réalisé avec l'aide de l'intelligence artificielle. Au départ, un homme veut simplement obtenir un rendez-vous avec Pao, un milliardaire que presque personne n'approche.
En laissant entendre qu'il peut entrer en contact avec lui, il attire l'attention de gens bien plus dangereux qu'il ne l'imaginait. Suivi à la sortie d'un bar puis enlevé, il est interrogé et retenu de force par des hommes qui cherchent un moyen d'atteindre le milliardaire.
Il comprend vite la vérité : Pao est la véritable cible, et lui est devenu leur meilleure chance de l'approcher.
Une explosion lui laisse une ouverture. À partir de là, c'est une chasse à l'homme. Monaco, un yacht, des gardes du corps, des hommes armés, un plan déchiré : derrière le rendez-vous qu'il cherchait se cache une opération bien plus vaste que tout ce qu'il imaginait.
Il voulait un rendez-vous. Il s'est retrouvé au cœur d'un complot. Et pour atteindre Pao, quelqu'un a décidé de faire de lui la cible.
Le vrai défi de ce film n'était pas l'image, c'était la durée. Tenir plus de dix-sept minutes en génération IA sans perdre le spectateur est un tout autre exercice que de réussir un plan spectaculaire. Il faut qu'une scène amène la suivante, que le personnage soit au même endroit d'un plan à l'autre, qu'il porte les mêmes marques sur le visage, et que l'histoire avance pour de bon au lieu d'aligner de jolies images.
C'est aussi le premier film du studio où les personnages se parlent vraiment, sur la longueur. Des dialogues cohérents, qui se répondent d'une scène à l'autre, c'était jusqu'ici la limite que je n'arrivais pas à franchir. Ça marche, et c'est probablement ce qui change le plus par rapport aux films précédents.
Le reste est du tri. Monaco, le yacht, les gardes du corps, le plan déchiré : chaque décor doit rester le même sur des dizaines de plans produits séparément, et c'est là que partent la majorité des générations. La méthode n'a pas bougé, produire beaucoup et jeter sans état d'âme, puis rattraper au montage ce que l'image ne donne qu'à moitié.
Il reste des imperfections, et deux ou trois erreurs qui se voient. Je les laisse : elles disent où en sont les outils aujourd'hui. L'intéressant est ailleurs, dans ce qu'ils permettent désormais d'atteindre, une histoire complète, des personnages qui évoluent et des scènes qui s'enchaînent réellement. Il y a un an, ce film n'était pas faisable.
Images extraites du master, un plan par séquence. Cliquez pour agrandir.
Les notions mobilisées sur ce film sont détaillées une par une, avec les pièges rencontrés en production.
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Les films sortent sur YouTube avant d'arriver ici. Un abonnement ne coûte rien et change beaucoup : c'est ce qui décide des prochains films, et c'est là que je montre aussi les essais ratés, ceux qui expliquent le mieux où la technique bloque.
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Chaque film sort sur YouTube avant d'arriver ici. Un abonnement pèse directement sur l'algorithme : plus la chaîne compte d'abonnés, plus les vidéos sont proposées à des gens qui ne me connaissent pas encore. C'est gratuit, ça prend deux secondes, et c'est ce qui permet au studio de continuer à produire.