Action & cascades
La relève
Deux Français en finale olympique, une seule médaille d'or. 1 min 48 de natation générée par IA.
Hockey sur glace, court métrage IA
Librement inspiré du premier titre de champion de France des Boxers de Bordeaux, conquis le 18 avril 2026. Cette finale, ses joueurs et son adversaire sont une fiction.
La finale est un court métrage de 15 min 29 entièrement généré par intelligence artificielle. Il est librement inspiré du premier titre de champion de France des Boxers de Bordeaux, conquis le 18 avril 2026. La finale racontée ici, ses joueurs et son adversaire sont une fiction.
Le personnage principal est interprété par mon double IA. Il porte le numéro 33 et le C de capitaine, et il revient de longues blessures : l'hôpital, le plâtre, les mois de rééducation, un bassin où l'on réapprend à pousser. Une seule idée en tête, être sur la glace le soir de la finale.
En face, Angers. Le match part mal. Les visiteurs ouvrent le score, le capitaine prend un coup, l'arcade s'ouvre, on recolle un pansement et il repart. Bordeaux égalise, Angers repasse devant, et l'égalisation tombe à quatre secondes de la fin du temps réglementaire.
Tout se joue aux tirs au but. Le film s'achève sur le trophée et sur la parade dans les rues de Bordeaux.
Les Boxers de Bordeaux n'ont donné aucune autorisation pour ce film. Le club ne l'a ni commandé, ni relu, ni validé, il n'y est associé en rien et je ne parle pas en son nom.
Je l'ai fait en supporter. J'adore le hockey sur glace, je suis de Bordeaux, et j'avais envie de rendre en images ce que cette saison m'a fait ressentir. Rien d'autre.
Tout ce qu'on voit à l'écran est fabriqué : les joueurs, l'adversaire, le déroulé du match, les tirs au but. Aucune image d'une rencontre réelle n'entre dans le montage.
Quinze minutes, c'est long. Sur un film généré, chaque seconde se paie en plans jetés, et la difficulté ne vient pas de la beauté de l'image mais de la continuité : un maillot qui change de sponsor entre deux plans, un numéro qui saute, une patinoire dont les panneaux ne racontent plus la même salle. Le spectateur ne l'analyse pas, il le sent, et il décroche.
Le hockey ajoute ses pièges à lui. Le patin glisse, il ne marche pas : les modèles produisent volontiers des joueurs qui courent sur la glace. Le palet est minuscule, il disparaît d'une image à l'autre ou repart dans le mauvais sens. Les crosses traversent les jambes. Et sur un engagement, il faut deux équipes lisibles, deux couleurs qui tiennent, un sens de jeu constant. Beaucoup de plans meurent là.
La méthode a donc été la même que sur les films précédents : produire énormément, trier sans état d'âme. Certains plans existent en quatre ou cinq générations complètes avant qu'une seule soit gardée. La ligne de poignées de main d'après-match a été refaite trois fois, et la séance de tirs au but a été générée tir par tir, avec des variantes séparées pour l'arrêt de la mitaine, le poteau et la lucarne.
Le personnage principal est mon double IA, celui que j'utilise depuis le début du studio. C'est ce qui permet de tenir une identité sur quinze minutes, du lit d'hôpital du flashback au trophée de la fin, en passant par l'arcade ouverte au deuxième tiers.
Le reste est du travail de montage classique : découpage, raccords, voix off, musique orchestrale posée sur la montée, sound design de la glace, de la foule et de la sirène. C'est là que le film se fabrique vraiment. Un générateur donne des plans, il ne donne jamais une finale.
Images extraites du master, un plan par séquence. Cliquez pour agrandir.
Les notions mobilisées sur ce film sont détaillées une par une, avec les pièges rencontrés en production.
À voir ensuite
Action & cascades
Deux Français en finale olympique, une seule médaille d'or. 1 min 48 de natation générée par IA.
Action & cascades
Le dernier de la série. Un mois d'entraînement avant d'affronter un robot humanoïde, filmé comme une vraie bande-annonce de combat.
Action & cascades
En Thaïlande, on ne défie pas un grand maître. Lui l'a fait. Cinquante-huit secondes de combat, tous les codes du film d'arts martiaux.
@DelgadoWorks
Les films sortent sur YouTube avant d'arriver ici. Un abonnement ne coûte rien et change beaucoup : c'est ce qui décide des prochains films, et c'est là que je montre aussi les essais ratés, ceux qui expliquent le mieux où la technique bloque.
@DelgadoWorks
Chaque film sort sur YouTube avant d'arriver ici. Un abonnement pèse directement sur l'algorithme : plus la chaîne compte d'abonnés, plus les vidéos sont proposées à des gens qui ne me connaissent pas encore. C'est gratuit, ça prend deux secondes, et c'est ce qui permet au studio de continuer à produire.